Résumé Championnat de France à St Cirgues en Montagne

Résumé de l’Enduro de St Cirgues en Montagne

 

 Cet enduro se déroule en Ardèche dans la petite commune de Saint Cirgues en montagne 260 habitants, nichés entre le Puy en Velay et Aubenas, une région qui ressemble à la nôtre mais avec plus de cailloux.

 Je décide de partir de jeudi afin d’être sur place vendredi et de bien reconnaître les spéciales. Après 7 heures de routes j’arrive à saint Cirgues et comme d’habitude les gros teams sont déjà là et en pleins préparatifs, les pilotes sont déjà dans les spéciales pour reconnaître.

 

 

 Depuis le début de saison, et au fil des rencontres tout le monde nous parle de cette course qui a pour réputation d’être très dure. J’ai remarqué en venant que la dernière heure de route il n’y avait pas un morceau de plat. Ca monte et ça descend sans arrêt, il va falloir du physique.

 Vendredi, jour des reconnaissances….

 Je pars sur la spéciale 1 qui débute par un passage dans les bois puis un peu de prairie et un nouveau passage dans les bois avec une montée en devers avec des cailloux, cet endroit est très délicat, de plus la spéciale est très longue.

 La spéciale 2 est située juste à coté de la spéciale 1 et reprend les traces d’un terrain de cross avec quelques difficultés qui ont été rajoutées. A un endroit les organisateurs ont fait pleins de trous avec une grue, à un autre endroit il y a une montée délicate en devers dans le sable mais celle-ci peut être évitée par un échappatoire qui vous fais perdre 5 secondes, une autre difficulté consiste à franchir un rocher d’à peu près 1m50 celui-ci peut aussi être évité mais l’on perd également 5 bonnes secondes.

 En définitive je décide que, lors de la course, je vais prendre l’ensemble des difficultés pour gagner un maximum de temps, on est au France après tout, non ? !!!

 La spéciale 3 se situe au niveau du village, je la vois depuis de la chambre de mon hôtel. Elle débute par une petite partie de pré puis une longue montée avec pleins de cailloux pour suivre en forêt avec des montées, des descentes, des devers, le tout est très très technique. Sur la fin de la spéciale on se fait plaisir dans des champs de fougères avec des virages rapides et de bons appuis.

 

Samedi, jour de course …

  D’entrée on part et on attaque la forêt parsemée de cailloux. Le CH1 se révèle très technique il y 3 ou  4 grimpettes qui vous arraches les bras et vous épuise si vous ne montez pas du premier coup.

Cliquez sur l'image pour agrandir

 Dans les 2 autres CH il y a une grande montée dans le buis, très impressionnante lorsque vous arrivez de la route et vous devez attaquer de front la montagne avec une montée d’au moins 500m et un gros dénivelé.

 Il y a également une grosse descente en foret entre les rochers ; à certains endroits il est plus prudent de descendre de la moto afin de ne pas passer par dessus.

 

 Les temps de liaison sont calculés assez juste on arrive entre 3 et 10 mn d’avance en roulant assez vite. Il faut faire attention à ne pas prendre de pénalité.

 

 

 

 Au premier tour mes temps en spéciales sont relativement bons malgré l’un ou l’autre calage et petite chute. 

 

 

 

 

 Au deuxième tour les choses se gâtent un peu, je reste bloqué dans une montée dans la spéciale  1 et je perds 1 minute dans la spéciale 3 à cause d’un pilote qui tombe devant moi alors que nous étions à un endroit où il fallait franchir une petite marche.

 

 

 Malgré tous ces déboires je finis 13 ème le samedi et ceci malgré le fait que je perds 1 minutes dans la spéciale 3 et marque mes 4 premiers points au championnat de France. Je suis fier, très fier, enfin mon nom figurera dans le classement du championnat de France d’enduro.

 

 

 Un peu handicapé par un torticolis, Christine, (la copine de mon pote Rodolphe) qui s’occupe de notre assistance et qui est prof. de shiatsu décide de me faire un massage express.

 Moi qui suis très terre à terre il faut que j’avoue que le fait de se faire masser les pieds peut vous faire du bien à la nuque.  En tout cas dimanche matin ce petit bobo était oublié. Respect Miss Christine !!!

 

 

Dimanche….

 Je suis assez anxieux, je suis fatigué, les spéciales sont complètement défoncées, à certains endroits on s’enfonce de plus de 50cm dans de la terre.

 

 Cette terre ressemble à de la tourbe super aérée, inutile de vous dire que si vous êtes arrêté la dedans c’est pas facile de repartir et vous perdez beaucoup de temps. De plus comme cette terre est très légère tous les cailloux sont sortis, on se retrouve donc avec des traces où vous avez des cailloux de 30 à50 cmqui dépassent. Là dedans pour faire un temps il faut mettre gaz à fond mais le plus difficile va vraiment être de gérer la moto qui va sauter dans tous les sens. Bref il faut des couilles !!!

  Arrive le moment du départ et on nous annonce que la spéciale 1 est  chuntée au premier tour, elle est trop défoncée. Petit sentiment de soulagement mais aussi inquiétude parce qu’il va bien falloir y passer au second tour.

  Mes temps sont bons dès la première spéciale, mais je remarque que la spéciale 3 est abominable il y des écarts de plus de 2 mn entre certains pilotes de même niveau.

 Il ne faut donc pas se louper. Lors de mon premier passage je m’en sors plutôt bien, dans le deuxième passage je me fais même plaisir et met gros gaz et sort le 9ème temps.

 

 Grâce à mes performances je finis de nouveau à la 13 ème place et marque de nouveau  4 points. C’est ainsi que je me retrouve à la 16ème place du classement général au championnat de France en catégorie Vétéran (une des deux catégories les plus disputées)

 Voilà pour cette course qui a tenue ses promesses, qui était très dure pour les organismes et qui à même été qualifiée digne d’une course pour le championnat mondial, mais pour moi toutes les souffrances sont oubliées par la performance d’avoir marqué des points.

 En conclusion je suis bien sûr très content du fait d’avoir fait une bonne course, d’autant plus qu’il y a 15 jours je finissais, à Chaumont, 20 ème au général, et 7 ème dans ma catégorie ce qui est aussi une bonne performance.

 Pourvu que ça dure ! ! !

 

Prochaine course samedi le 16 juillet à Moirans en Montagne dans le département du Jura.

 

 

Et à ne pas rater, surtout pour les gens qui ne connaissent pas ce sport, la course du 23 et 24 juillet à Remiremont dans les Vosges, on sera presque à domicile alors venez nombreux ! ! !

 Votre soutient me ferait d’autant plus plaisir.

 

 

Un malheur est arrivé……

Ce résumé à un goût amer pour moi, le weekend dernier un pilote s’est tué sur le terrain de cross de Bartenheim. Il s’agit de Damien HEZETTE, multiple champion d’alsace, un très grand pilote de 33 ans qui avait repris cette saison, était en tête du championnat et qui avait décidé de raccrocher ses gants dans quelques mois pour se consacrer à son fils de 2 ans ½ et à son futur bébé. Malheureusement ce dernier s’en est allé avant…

 Une grosse pensée pour toute sa famille, courage….

 Hommage à Damien Hezette #76

 

 

 

 

 

Sportivement, Philippe

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Résumé Championnat de France à St Cirgues en Montagne

Résumé enduro de Buzancy

Résumé enduro de Buzancy 

   

Cet enduro se déroule dans les Ardennes, 3 heures de route.

Il a pour réputation d’être un enduro assez roulant et donc pas trop technique.

La spéciale 1 est une partie de terrain de cross avec un passage en forêt.

La spéciale 2 est un grand pré avec également un petit passage en forêt.

Les deux spéciales sont assez courtes, il ne faudra donc pas faire d’erreur.

Toujours en encore une météo idéale avec du beau temps et presque trop chaud.

Lors de mon 1er passage dans la spéciale 1, je perds deux trois secondes parce que je n’ai pas assez reconnu, j’hésite sur quelques virages. Dans mon deuxième passage ça ira mieux mais je vais caler juste à la sortie devant la cellule de chronométrage.

 Dans la spéciale 2 je chute lors de mon premier passage et perd 5 secondes mais suis néanmoins rapide. Lors de mon deuxième passage je passe sans tomber mais je n’ai pas un bon grip sur la roue avant qui a tendance à se dérober.

  En conclusion c’était effectivement un enduro très simple et roulant, malgré que ce dernier comptait pour le championnat national Suisse et Belge ainsi que 6 autres championnats régionaux (rien à voir avec le niveau du championnat de France)

  Concernant mes temps en spéciales je suis assez satisfait. En comparant avec les autres pilotes alsaciens je remarque que je suis assez bon dans le technique (spéciale 1) mais dans la spéciale 2 (un pré avec des virages à plat) mes temps sont proches de la pluparts des pilotes, c’est donc là qu’il faut que je travaille.

 Pour le classement au championnat d’Alsace je finis deuxième Alsacien en ligue 2 derrière Jean-Christophe DEILLER et d’ailleurs à 22 secondes de ce dernier sur l’ensemble des spéciales de cet enduro, ce qui est d’autant plus une performance pour moi vu le très bon niveau de ce pilote.

Spéciale 1 en plein saut

Spéciale 2

 

 Spéciale 2 avec beaucoup d’angle (un peu trop même)

 

 Les pom-pom lors de mon arrivée, décidément elles sont toujours là, Fidèles ! ! !

 

Prochaine course le 21 et 22 mai Championnat de France à Bar sur Seine (10)

Sportivement, Philippe

Posted in Non classé | 1 Comment

Résumé Sancey le Grand (25) Championnat France Enduro

Ca y est les choses sérieuses commencent, on va au France.

Déjà pendant la semaine j’ai la pression, j’ai plein de travail et en plus je dois préparer la moto vu que la semaine avant j’étais à Granges sur Vologne.

Il faut que je fasse la vidange, nettoyer le filtre à air, graisser toutes les parties en mouvement, remplacer les pneus et les bib. Un bib est une mousse que l’on met dans le pneu pour éviter de mettre une chambre à air et de crever; inutile de vous dire que de monter un pneu avec un bib c’est pas si facile quand on a pas l’habitude.

Cette course étant sur deux jours avec le même tracé. Il est primordial de bien mémoriser les parties chronométrées vu que l’on va y passer 2 fois le premier jour et 2 fois le second.

Je decide de partir jeudi soir afin d’être sur place le vendredi dès la première heure pour les reconnaître les spéciales qui sont au nombre de trois par tour pour le championnat de France.

Comme j’avais encore pleins de choses à faire je pars donc le jeudi soir « à l’arrache » pour arriver à l’hotel vers minuit.  Après une bonne nuit de sommeil sans stress je descend vers 8h prendre le petit déjeuner et à coté de moi est assis Fabien Planet un des top pilotes usine du championnat, super sympa il me parle des spéciales et me les décrit.

 Je vais passer la matinée à reconnaitre les spéciales tout seul bien concentré. Vers 12h Rodolphe mon pote et son amie Christine ( qui nous fais l’assistance) me rejoignent. On déjeune et on part faire les controles administratifs et techniques. Arrivés sur place on voit tout de suite que l’on est plus dans un enduro régional, l’ensemble des teams officiels sont là, il y a un superbe podium de départ, de la musique, pleins de panneaux publicitaires, bref on se sent vraiment PILOTE.

Une fois les contrôles effectués et la moto au parc je retourne reconnaitre les 3 spéciales accompagné cette fois ci de mes amis. En passant je remarque que le tour ne fait que 80 km et on devrait faire 5h30 de moto ce qui me rassure.

Samedi . Le jour J est arrivé.

Le Stress est là,

Le soir j’avais laissé ma camionette sur le parc avec notre équipement moto afin d’avoir une bonne place pour évité d’avoir à marcher trop loin, j’était donc rentré à l’hotel avec mes amis. En arrivant Rodolphe me dis « t’as les clés de la camionette ? » et là…..un blanc………j’avais l’image des clés posées sur la table de ma chambre à l’hôtel, et bien sûr plus le temps d’y aller.

Ni une ni deux je lui dis, donne moi un cutter on coupe le joint de vitre arrière et on sort la vitre. Une minute plus tard la camionette était ouverte et on avait accès à nos affaires C’est là que Christine me dit « t’as vérifié que tu ne les as pas dans ton sac ? ». En fait elles y étaient.

Voila dans l’état dans lequel j’était, ça commençais bien.

Départ depuis le beau podium,

et tout de suite on est dans le bain, très vite je remarque que le rythme est très rapide en liaison, tout le monde dit que sur le championnat de France il ne faut pas traîner, les temps sont serrés. Après quelques kilomètres, au détour d’un virage je retrouve Rodolphe mon pote entrain de relever sa moto, il venait de tomber. Je ralentis, lui demande si ça va, il me dit que oui.

Je continue ma route et 20 mn après le départ j’arrive sur la première spéciale. Le tracé est assez intérressant, le premier tiers se fait sur un circuit de stock car , puis on saute ( un saut d’une dixaine de mètres ) dans un prés où se succèdent des grandes courbes rapides, maheureusement à mon désavantage avec ma petite 200.

Je me lance dans cette spéciale et tout ce passe plutot bien pour moi, mes temps sont pas trop mal, je suis content.

Départ et Arrivée spéciale 1

Tout de suite après on arrive déjà au premier ravitaillement.

Christine comme à son habitude m’attend dans les starting blocks pour me donner à boire à manger , l’essence est prête le tapis environnemental en place afin de mettre la moto dessus pour que l’essence ne coule pas sur le sol.

En faisant le plein elle reçoit un coup de fil, c’est Rodolphe, il est entrain de lui dire qu’il est dans une ambulance en direction de Besançon. J’apprend plus tard que, tout à l’heure quand il est tombé, il s’est entaillé sur 10 cm de large le haut du genou. Ceci est dû à la genouièllre qui s’arrête à ce niveau. On pourrait penser que la genouillère n’a pas remplis son rôle, mais imaginez l’état de sa rotule si il en avait pas eu.

Bref, mon pote s’est fait mal ça m’embète mais la course continue. Je demande à la femme d’un autre copain (Serge) de me faire l’assistance, celle-ci ne refusera pas. Merci Rachel ! ! !

Au fur et à mesure que la course avance je remarque que le tracé n’est vraiment pas évident, il faut rester vigilant sans cesse, et les cailloux tapent fort dans les bras. De plus je sais, pour avoir déjà fais cet enduro, qu’il va y avoir l’une ou l’autre « grimpette ».

Et voilà, une dixaine de kilomètres après le CH1 on se retrouve en bas d’une grimpette. En fait il s’agit d’une montée entre de gros rochers plats en entonnoir et je m’appercoit qu’il n’y a aucun pilote qui monte tout seul, il faut que l’on se fasse aider. Heuresement il y a une cinquantaine de spéctateurs qui nous donne un coup de main. Le problème c’est qu’il faut réussir à monter le plus haut possible d’un trait parce que le fait de pousser sa moto vous ruine le physique. Je me lance et arrive presque au sommet quand deux gars m’attrapent l’avant de la moto pour me tirer jusqu’en haut. Ouf c’est passé et je n’y ai pas laissé trop de force.

Je reprend mes esprits, bois un coup de mon camel back (poche à eau fixée sur le dos) et reprend la liaison. Et là suprise…..de nouveau une grimpette.

Celle ci je la connais elle s’appelle « montée du faye » sa réputation n’est plus a faire. En fait il s’agit d’une montée en deux temps, d’abord un virage à gauche puis une montée de 100m sur un champ de cailoux plats. J’apprendrai par après que pour pimenté le tout un paysan a deversé 12 000 litres d’eau pour que ça glisse un peu plus. Croyez moi ça glissait grave. Il fallait venir du bas dans le 2ème rapport sur le couple pour prendre un maximum de vitesse et dès que le virage était passé il fallait ouvrir en grand sur les cailoux et rester à fond jusqu’en haut, bref Gaaaaaaaazz à fond, si tu coupes t’es mort !!!

C’est ce que j’ai fais ,gaz à fond et après tu gères et jusqu’en haut s’il vous plait. Et c’est passé nickel. Je remarque néanmoins que je n’ai pas une super adhérence au niveau du pneu arrière. Je réalise que le bib mousse que j’ai mis est trop neuf et donc assez dur,ce qui n’est vraiment pas bon.

Un peu de liaison et j’arrive à la spéciale 2.

La spéciale 2 est une spéciale dite Extrême, en fait il y a une série de trois troncs d’arbres à passer puis il faut sauter une double bosse puis passer un pierrier avec des rochers,une descente vertigineuse avec une montée délicate en face un passage en forêt, une partie prés et de nouveau une double bosse avec un saut. Bref du hard.

Je finis la spéciale 2 avec des temps corrects et juste en face se trouve le ravitaillement où j’arrive avec tout juste 10mn d’avance. Je me dis tout de suite qu’au deuxième tour il ne va pas falloir se planter dans les difficultés sinon on pointe en retard. 

 Après le CH 2 je repars pour de la liaison jusqu’à la spéciale 3 qui est une spéciale en ligne, donc l’arrivée n’est pas juste à coté du départ. Cette spéciale est typiquement ce que l’on appelle une ligne. elle est essentiellement en forêt, très très technique et piègeuse, il faut slalomer entre les arbres, rouler sur les racines et tout cela à des vitesses très impressionnantes. De plus, souvent elles sont longues ce qui est le cas de celle-ci.

Pour les pilotes nationaux comme moi cette spéciale, vu sa dangerosité, n’est pas chronométrée au premier tour uniquement au deuxième. C’est pourquoi au premier tour je roule à un rythme soutenu mais sans plus, ce qui n’empèche que j’ai fais deux petites chutes.Va falloir être prudent au deuxième tour.

Après cette spéciale la liaison est courte jusqu’au CH 3 qui marque la fin du tour et le début du deuxième.

Je pars pour le second tour avec une certaine assurance vu que je connais le tracé.

Pareils qu’au premier tour, après vingt minutes j’arrive à la spéiale 1. Bon temps et pas de chute.

Après la spéciale il y a le ravitaillemnt et je sais qu’après ce dernier il y les difficultés et qu’il ne faut pas traîner pour pointer à l’heure au CH suivant. C’est parti je me lance dans la liaison, en roulant assez vite et en prenant quelques risques. Jusqu’à ce que j’arrive à la grimpette où il y a carrement de l’attente. Ca bouchonne, il y a une vingtaine de pilote qui attendent pour s’élancer, alors comme on, est civilisés on attend, on attend….

Mais très vite je m’inquiète du temps impartis pour la liaison ,il faudra pointé à l’heure au prochain CH, comme on a en général que 10mn par CH et que là ça fais déjà 10mn qu’on attend je comprend que ça va être difficile.

Juste deux motos devant moi se trouve David Vernier le president du club qui organise la course, je lui demande comment ça va se passer, il me répond que si il y des minutes de pénalité elles vont sûrement êtres enlevées vu que l’on a dû attendre. Ok, je suis rassuré . Comme au premier tour cette difficulté ne me causera pas de problème, mais je pense à la montée du Faye qui m’attend un peu plus loin.

Arrive la montée du Faye, un monde fou, des spectateurs un peu partout. Je me lance en 2 dans le virage et dès la sortie gaz en grand, mais pas de chance après 10 m la moto se met à l’équerre et je dois couper les gaz, trop loin du bout je dois faire demi tour et réessayer. Je redescend et au deuxième essais j’arrive quasiment en haut, on m’aidera à faire les derniers mêtres.

Arrive la spéciale 2, l’extrême, je me lance, tout ce passe bien jusqu’à ce que j’arrive dans cette descente avec la remontée en face, eh ben la remontée je ne l’ai pas montée, en plein milieu j’ai la moto quis’est mise à l’équerrre une fois de plus, j’ai donc dû redescendre tout en bas pour me relancer. Bilan 50 secondes de perdues, une éternité.

Ce raté confirmera que mon pneu arrière est trop dur.

Après cette spéciale catastrophique je ravitaille en vitesse et vais pointer. Bilan de l’attente dans la grimpette j’ai 6mn de pénalités. Je ne m’inquiète pas Vernier le président du club m’a dit que les minutes seront sûrement enlevées.

Je roule vers la spéciale 3 et fais un chrono sans faire d’exploit.

Un bout de liaison et la journée se termine.

Après avoir remis la moto au parc je me dirige vers le podium où la remise des coupes est entrain de se faire.

Je vais vais le tableau d’affichage pour voir mon classement, pas génial vu que j’ai perdu 50 secondes dans la spéciale 2 du deuxième tour , heureusement ils n’ont pas tenu compte des minutes de pénalité.

Dès mon arrivé au padokk je téléphone à ma femme pour lui demander si elle serait d’accord pour venir me ramener un vieux bib plus mou afin d’avoir du « grip » le lendemain et plus devoir faire demi tour en plein milieu d’une spéciale. Et comme j’ai une femme en or, elle me dit oui. Elle quitte le boulot à 19h30 jette mon fils chez ma mère, passe à la maison prendre quelques affaires, le lit parapluie pour la petite et à 1h du matin la voici chez moi à l’hôtel.

Le dimanche avant avant la course j’ai un copain qui m’apprend que les minutes de pénalité ont été comptabilisées. Le directeur de course a estimé que certains pilotes ont réussit à être à l’heure, et pour cette raison les pénalités ont été appliquées. ( Dommage pour ceux qui ont attendus).

C’est le même directeur de course qui nous dit de rouler doucement aux abords des fermes et dans les villages alors que cet abrutis nous met des pénalités quand on a un comportement de gens avant tout civilisé. Bref c’est un con.

Voià pour le résumé du Samedi, le Dimanche était beaucoup plus calme, je n’ai pas pris de minutes de pénalité et fais de bons temps en spéciale. La montée du faye a été chuntée parce qu’il n’y avait quasiment plus de pilote qui arrivait à monter. 

Résultat le samedi je finis 29 ème et le dimanche 19 ème

Pour une première expérience au championnat de France c’est plutôt bien, il y a juste ces 6mn de pénalités qui me restent en travers de la gorge. Mais malgré tout c’était une très belle course et surtout beaucoup de spectateurs, ce qui fais toujours plaisir.

Prochaine course le 8 mai à Buzancy en Champagne Ardennes, course comptant pour le championnat d’Alsace

 Encore quelques photos de moi…..

 

les pom pom girls de la spéciale 3

Posted in Non classé | 2 Comments

Résumé Enduro des Monts de Vologne

Résumé de l’Enduro des Monts de Vologne de Granges sur Vologne

 

Cet enduro se déroule presque à domicile (1h30 de route) je pars le samedi matin afin de reconnaître les deux spéciales où je vais être chronométré dimanche.

Une fois de plus on a de la chance la météo est idéale. Cette course sera la première avec ma nouvelle moto la  KTM 200 exc. Ce sera également une course test en vu du championnat de France qui se déroulera la semaine suivante.

La première spéciale commence avec une partie lente avec des slaloms entre de petits buissons.

Ensuite on arrive sur une partie pré où là il va falloir «  essorer » ma p’tite 200

Puis il y a une montée complètement détruite par des machines qui ont tirés des troncs dans ce chemin, de plus il y a des gros rochers parsemés un peu partout, il va falloir faire attention.

 Vu que cette spéciale est longue et piégeuse je décide de la refaire une deuxième fois à pied afin de bien la mémoriser.

La spéciale N° 2 est située dans le village de Granges sur Vologne. Sur cette spéciale il y aura beaucoup de spectateurs l’organisation à mis en place des troncs d’arbres à franchir en début de spéciale pour faire le spectacle

Puis se succèdent quelques virages avec de beaux appuis où l’on peut rouler vite et quelques petits sauts.

Après un dernier saut on arrive dans une partie plus lente en forêt avec des petits slaloms entre les arbres et en sortie du bois on finit avec un petit pierrier avec deux traces, une en haut et une autre en partie basse sans trop de cailloux, c’est d’ailleurs sur la trace du bas que je décide de passer, elle est un peu plus longue mais il y a moins de pierres.   

Voilà après cette petite marche je vais faire les contrôles habituels à savoir administratifs et technique sauf que pour le technique je suis passé limite le samedi soir étant donné que le contrôle devais s’arrêter à 20h et que je suis arrivé à 20h30, mais ils m’ont encore pris, le dernier, mais ils m’ont pris. Sinon j’étais bon pour passer le contrôle le dimanche matin avant la course et ça je n’aime vraiment pas, il y a assez de choses à penser le matin de la course et en plus il faut se lever plus tôt.

En faisant le contrôle administratif  j’ai pris connaissance de mes temps entre les CH (contrôles horaires) et remarque qu’il y a un CH serré dégressif. C’est-à-dire qu’il est de 17 minutes (serré)  au premier tour, et de 16 minutes au deuxième tour (dégressif).  Il va falloir rouler vite dans cette liaison afin de pointer à l’heure et encore plus vite au deuxième tour.

En prenant mes temps il est aussi noté que le tour fait 100 km et donc à faire deux fois, cela représente environ 7h30 de moto, ce qui est long.

La course débute et tout se passe relativement bien pour moi je passe la première spéciale avec des bons temps, en liaison la moto se comporte à merveille tant au niveau moteur qu’au niveau amortisseurs. Arrive le CH serré dont je parle un peu plus haut, sur une de mes vidéo (malheureusement toujours pas en ligne) je suis arrêté avec la moto et explique les temps du CH serré. Je précise bien que je dois pointer à l’arrivé du CH à 11h04 et que j’ai 17mn pour faire la liaison. Je pars et roule relativement vite en prenant des risques, de plus il y a une « grimpette » à passer où il y a des pilotes arrêtés.

Tout ce passe bien et j’arrive à l’arrivé du CH, et là avec la caméra qui tourne je montre l’horloge qui affiche 11h03 tout bon pour moi théoriquement je dois attendre que ça passe à 11h04 et pointer.

Sauf que, comme un idiot, dans mon esprit j’ai retenu 11h07 et j’attends, Rodolphe mon pote arrive à 11h05 et me dit de pointer vite fais parce qu’on a déjà 1mn de retard et là ……Je réalise que je viens de prendre une minute de pénalité à cause d’une faute d’inattention.

J’aurai dû vérifier mon temps de pointage et j’aurai vu que je devais pointer à 11h04. D’autant plus que j’ai bien roulé et qu’il n’a pas beaucoup de monde qui pointe à l’heure. Je ne vous dis pas l’ambiance, je lutte comme un fou pour faire des temps en spéciale et comme un abruti je me prends 1 minute de pénalité parce que je fais une erreur de débutant. Je me suis traité de tous les noms.

Une fois l’esprit calmé (après de longues longues minutes) je me dis que tout n’est pas perdu il reste le deuxième tour avec ce CH serré et on aura 1mn de moins. Et comme j’étais arrivé en avance lors du dernier passage je me dis que je peux le faire.

Après ce CH j’arrive dans la spéciale 2, d’entrée au premier virage je cale, 5 secondes de  perdues, puis je passe les fameux troncs sans difficulté, le passage dans les bois est aussi bon, arrive le pierrier où, souvenez vous j’avais dis que je passe sur la trace du bas, eh bien j’y vais, pas le temps de réfléchir ça va trop vite ; mais là surprise.

En fait les pilotes qui passaient sur la trace du haut faisaient tomber des cailloux sur la trace du bas, résultat, mauvais choix et bien sûr je tombe je cale et encore 10 secondes de perdues. Je me dis au point ou on en est…

Je repars pour le deuxième tour avec la rage au ventre, repasse par la spéciale 1, pas de problème.

Et j’arrive à ce foutu CH serré, là je me dis c’est tout ou rien. Arrive mon tour et c’est parti Gaaaazzz à fond sur toute la liaison, et ça a payé vu que j’arrive à pointer à l’heure avec une minute de moins que le tour précédant, comme quoi « gaz à fond et après tu gères….. »

Les pilotes qui arrivent à pointer à l’heure au deuxième tour sont encore plus rares qu’au premier tour, ce qui est bon pour moi.

Le moral au beau fixe j’arrive à la spéciale 2 où ma femme Signé et mes enfants sont venus me regarder. En arrivant je les vois tout de suite, avant de me lancer dans la spéciale je vais vers eux pour leurs faire un petit coucou, ma fille viens vers moi en sautant et courant, et me dis « vas y papa tu vas va gagner ». Là, je peux vous dire vous êtes motivés à bloc, votre fille qui est fière de son papa, rien que ça, ça vous tourne la poignée de gaz dans l’coin.

En effet je pars sur les chapeaux de roues et tout se passe à merveille, dans le pierrier je passe sur la trace du haut et je roule tellement vite que j’ai faillis écraser la cellule de  chronométrage à la fin de spéciale. C’est la première fois que je sors d’une spéciale et me dis, « là j’aurais pas pu rouler plus vite, j’ai pas fais d’erreur et j’étais rapide ». Tout ça je l’ai filmé, frissons garantis pour les connaisseurs, je vous en ferais part dès que j’aurais trouvé un logiciel pour retravailler les vidéos.

Voila comment se termine mon enduro de Granges sur Vologne, un bilan mitigé à cause de cette minute de pénalité dans le CH serré, mais très positif quand au comportement de la moto et mes temps en spéciale qui sont plutôt bons.

Sans cette minute de pénalité je finissais 4ème dans la catégorie vétéran au lieu de 9ème. Et surtout 2ème au championnat d’Alsace Vétéran.

Sur le podium d’arrivé

Avec ma fille Emma

Il y a certains panneaux que l’on voit en liaison qui se retrouvent ailleurs ! ! !

Sportivement, Philippe

Posted in Courses | Commentaires fermés sur Résumé Enduro des Monts de Vologne

Résumé Val De Lorraine Classic

Résumé de la Val De Lorraine Classic

 Pour cet enduro je pars le vendredi matin pour que je puisse reconnaître les spéciales où je vais rouler et être chronométré Samedi et Dimanche.

Je pars assez tôt puisque j’ai aussi le contrôle administratif et technique à faire, après cela je vais déposer la moto au parc fermé. Parc dans lequel il est interdit de démarré la moto et on ne peut plus y toucher avant la course du lendemain.

En général quand on vient à la Val De Lorraine Classic (VDLC) c’est pour rouler dans la boue, en effet cela faisait maintenant au moins 6 ans de suite qu’il pleuvait pendant cette course, elle a d’ailleurs mauvaise réputation à cause de cela. Mais cette année bonne surprise les conditions météo sont bonnes. Super, tout le monde se réjouit et est gonflé à bloc. Vivement que l’on roule ! ! ! 

Vu les conditions météorologiques clémentes je décide de partir avec ma Husaberg 450 cm3 qui est une arme sur terrain sec. J’ai le N° 411, donc 411ème pilote à s’élancer sur environ 550. Certes pas le meilleur numéro, mais par temps sec il n’y a pas d’ornière qui se forme c’est donc pas important d’avoir un petit numéro cette fois ci.

Samedi matin donc, départ pour moi à 9h42 ( cf. feuille de temps ci dessous ).

Dès le départ j’ai bien la moto en main et je suis à l’aise sur les chemins de liaison. Après une bonne demi-heure de roulage on arrive à la première spéciale chronométrée. Mon copain Rodolphe qui a le N° 412 part dans la spéciale devant moi. Je lui laisse 10 secondes d’avance et me lance à mon tour. Cette spéciale est très piégeuse avec beaucoup de cailloux, mais malgré ça je me sens bien et revient assez vite sur Rodolphe puis le dépasse. Pour moi c’est un bon signe parce qu’en général il est plus rapide que moi. Mais bon, ne nous emballons pas la journée est encore longue, il reste encore 7 spéciales.  

 Après cette spéciale je repars pour des chemins de liaison pour arriver à l’endroit du CH 1 où je dois pointer à 12h02. Les temps étant larges j’arrive avec 45mn d’avance et fais tranquillement le plein, me désaltère et mange un morceau. Vers 11h55 je me dirige vers l’horloge de pointage et attend que cette dernière affiche 12h02. Et donc à 12h02 je vais à l’horloge pour que les bénévoles présents me pointent.

Après le CH 1 et un peu de liaison sur route on rejoint la spéciale 2 qui est en flanc de colline avec des courbes rapides, des grosses touffes d’herbes et des sauts. Arrivé sur place la spéciale est momentanément neutralisée, un pilote a fait une chute, il semblerai que c’est suite à un saut. On apprendra plus tard qu’il s’est cassé les deux malléoles et le fémur, le pauvre.

 Après une bonne demi-heure la course reprend et c’est à mon tour de me lancer. Je remarque assez vite que les suspensions de ma moto sont pas au top pour cette spéciale. Les sauts envoient mal ( trop en avant ) et quand vous sautez dans les touffes d’herbe en descente ça tape très fort. En fait c’est dans ces moments là que l’on regrette de ne pas avoir fais préparer ses amortisseurs par un mécanicien spécialisé. Malgré tout je tiens bien la moto et réalise un bon temps.

 En suite s’enchaine du chemin de liaison, la spéciale 3 qui se passe dans un verger dans lequel on tourne autour des arbres puis de nouveau liaison et spéciale 4 avec son habituelle buse en béton et cette année ils nous on rajouté une balancelle ( cf. photo )

 Je pointe à l’heure au CH 2 qui en fait est la fin de la boucle de 80 km que l’on fait deux fois.

Je repars sur le même tracé qu’en début de matinée.

Arrivé à la spéciale 5 (qui en était la spéciale 1 le matin ) je remarque que ma moto pétarade et ne tourne pas rond, d’ailleurs je cale dans la spéciale et perd ainsi 5 secondes.

Je continue sur les chemins de liaison et la moto va de moins en moins bien. Je suis inquiet parce que la dernière fois que j’ai eu ces symptômes il s’agissait de l’injecteur qui était bouché.

J’arrive au CH 3 et comme j’avais pas mal d’avance je décide de démonter le réservoir et de vérifié l’arrivée d’essence ainsi que le filtre. Je me dépêche de tout démonter et remonter, et arrive à finir 10 mn avant l’heure du pointage.

Malheureusement quand je veux démarrer la moto elle ne prend plus. J’essaye, j’essaye et le temps passe. L’heure du pointage arrive, toujours rien. Après tout ces essais la batterie commence à donner des signes de faiblesse…….je relève la tête regarde l’heure…..Déjà 5 mn de pénalités, la journée est foutue.  J’essaye encore et encore mais au bout d’un moment je me rends compte que c’est la que va s’arrêter la course pour moi.

Et là un grand sentiment de frustration s’empare de moi, j’ai la Haine. Cette merde de chiotte me laisse tomber. Cela fais des années que je fais cette course avec des conditions pourries, pour une fois il fait beau, je fais des bons temps en spéciale,  la course compte pour le championnat d’alsace et voilà une fois de plus c’est l’injecteur, merci le progrès.

Après 3/4h de mécanique je me dis que je vais aller au parc où beaucoup de teams on leurs ateliers en espérant trouver un injecteur de rechange. Sauf que là je suis à 15 km de Faulx dans un petit village.

Heureusement in extremis la camionnette d’assistance d’un pilote passe, je lui fais signe et il s’arrête, c’est le père d’un pilote, il est d’accord pour nous emmener, moi et ma moto.

Pendant le trajet en discutant j’apprend qu’en fait il s’agit du garagiste de Faulx, le village où se situe le parc d’assistance.

Il me dépose dans la cour de son garage, et son 2 ème fils sort et se propose de me donner un coup de main pour essayer de réparer. Je me dis que c’est bon je pourrais repartir dimanche matin tout n’est pas perdu.

Malheureusement après 1 heure d’acharnement je me rend bien compte que ça n’ira pas et comme je n’est pas trouvé d’injecteur de rechange il ne me restais plus qu’une chose à faire ( mettre le feu à la moto) …….rentrer chez moi.

Voilà mes mésaventures à la Val De Lorraine Classic 2011, je vous ai quand même mis quelques photos et vidéos.

*

Quelques liens concernant cette course :

Les Spéciales filmées par le N° 187 :

Spéciale 1 : http://www.youtube.com/watch?v=GSftpTGaV68

Spéciale 2 : http://www.youtube.com/watch?v=ajZZSv94clY

Spéciale 3 : http://www.youtube.com/watch?v=MtxRCxCxrbE

Spéciale 4 : http://www.youtube.com/watch?v=xkBjP5oIKi4

Spéciale 5 : http://www.youtube.com/watch?v=zacKftfz3ec

Spéciale 6 : http://www.youtube.com/watch?v=FZcOF51W91c

Spéciale 7 : http://www.youtube.com/watch?v=RgCwgCeDJuU

Spéciale 8 : http://www.youtube.com/watch?v=vtzwvqOvoFA

Spéciale 9 : http://www.youtube.com/watch?v=mKVbuYq20Tg

Spéciale 10 : http://www.youtube.com/watch?v=2WiIw8yBf6Q

Chemin de liaison et contrôle pointage filmé par moi :

( le lien arrive )

N.B. On vous pointe pour contrôler que vous êtes bien passé à un endroit (souvent après une difficulté pour être sûr que vous n’avez pas contourné)

Posted in Courses | Commentaires fermés sur Résumé Val De Lorraine Classic

Le kit déco pour la 200 KTM se finalise

Voilà à quoi devrait ressembler le kit déco que je suis entrain de laisser faire. Encore merci à mes sponsors sans qui rien n’est possible

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur Le kit déco pour la 200 KTM se finalise

Résumé endurance de l’Avison

Résumé de l’endurance de l’Avison

Départ de chez moi à 6 heures de matin pour arriver à 7h30, mais vu que le fléchage pour trouver le terrain de cross était mauvais (en fait il n’y en avait pas) on est arrivés quasiment vers 8h.

Je parle au pluriel parce qu’avec moi il y avait Rodolphe KILIBARDA mon co-équipier pour la saison d’endurance tout-terrain.

Nous commençons par le contrôle administratif (vérification des licences, permis) et technique (conformité de la moto et en particulier le bruit limitéà 115 dB). Puis, on se prépare pour le début de course.

A peine 2 minutes pour discuter de la course et saluer des copains que l’on est appelés pour le tour de reconnaissance.

Continue reading

Posted in Courses | Tagged | 1 Comment

Press Book 2011

Posted in Presse | 1 Comment